consacré au numéro 106 du magazine du

BIBLIO​​feel​​

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Quelle vie, quel entrain

Cette énergie n’est pas seulement liée avec le printemps où les tulipes en contre-jour témoignent de leur vitalité et de leur audace. Les forsythias attentifs et généreux les accompagnent avec cran pendant que les regards des passants pressés dans les ruelles de Genève, Paris, Strasbourg, ou Toulouse, se font rêveurs. La même vitalité se déploie et s’organise partout autour des destins des livres, destins aussi fluides que les espaces aquatiques de la couverture du magazine du Bibliophile.

Les annonces des rencontres prochaines, pour ceux qui ont raté les premiers trains remplis de belles anémones (voir la couverture du Bibliophile), sont pleines de nouvelles possibilités. Il suffit d’être patient et de faire un nouveau saut sur les marches du TGV pendant que le chef de train siffle.



Des soirées de lecture à Lourmarin du 5 au 8 septembre 2013 nous attendent tous. Pierre Arditi, toujours aussi cocasse prêtera sa voix, avec émotion et humour hmm... intériorisé, à un auteur.


Et pourquoi ne pas poursuivre, pour ceux qui ont des affinités avec Strasbourg et les livres, les aventures des bibliophiles sur un bateau mouche avec un album de Tintin sous le bras. On se laisse emporter par un voyage encore une fois aquatique pendant que les baisers des amoureux et les éclats de rire des enfants ignorent les trésors dans les mains de leurs voisins, une rareté dénichée sur le quai de Dietrich, les 15 et 16 juin 2013.


Et quoi de mieux qu’écrire sur le dernier Bibliophile, consacré à la nature, étant planqué dans les jardins ouvriers. Ils existent à Genève et j’y suis. Je les aime par leur densité d’amour et d’énergie.
Mais ici ne vous méprenez pas, l’oeil est vigilant, le passant doit se tenir comme il faut. Comme dans tous les lieux de rites des cultivateurs amoureux de leur tradition, la bière est offerte.
Des anémones dans ma petite voiture rouge se sont laissées emporter après le jardin et sans réagir jusqu’au Salève avec 2 autostoppeurs parapentistes qui aiment tant voler au-dessus du chemin de Tous les Voeux, connu par certains. Les parapentes faits d’arc en ciel se trouvent des affinités avec les anémones qui ne sont pas déçues du voyage puisque le jet d’eau, l’emblème de Genève leur fait un effet fluidique. La vue sur Genève est si plongeante ce jour-là.



Et quand le Mont-Blanc juste à côté nous surprend, pas seulement par sa hauteur, les détails en bas à première vue n’ont plus aucune importance, je dirais même plus, sont d’une inutilité absolue, je garde tout de même l’œil ouvert du détective. On sait qu’un détail peut prévaloir dans une enquête. Et dans la nature, les détails, comme dans une livre botanique, s’observent avec attention depuis l’antiquité. Et si avec des oeuvres quasi complètes nous sommes parvenu à nous enrichir et à nous approcher intimement des fleurs, des fruits, des graines, et de leurs codes, nous nous apercevons que les contre-jours nous différencient encore, mais pas tant que ça.


Nous nous enlaçons l’un à l’autre, toujours pareils aux plantes, pour la survie, ce qui est peu confortable, mais aussi pour ces élans inimaginables, et qu’on ne prête qu’aux humains et aux poètes. Notre plante chérie sait aussi bien tout faire, oui tout, juste différemment. Les différences sont toujours d’actualité.

                                                                                                                                

                                                                                                                                   SoniaZok

​Le magazine du BIBLIOphile et de l'amateur de manuscrits & autographes



20, place du Vieux Marché

86500 MONTMORILLON



DIRECTEUR DE LA PUBLICATION ET REDACTEUR EN CHEF

Frederik REITZ



www.mag-bibliophile.fr/abonnements

BIBLIO​​phile

PLAY

​​Quatre Alambics​ certainement  dans le désordre

 



© Pierre Bergé & Associés

Rajout de la 4ème dimension

par SZ Galerie & Manuscrits



 



 

 Premier Alambic

 Quelques commentaires  de Bibliofeel

Extraits du magazine

"Parmi ces véritables oeuvres d'art, l'une des plus émouvantes et des plus vieilles est une reliure monastique en peau de truie, avec coins, ombilic et fermoir qui protège un incunable de 1482. "

 

Reliures remarquables de la Bibliotéque André-Desguine

Je m’interroge. Pourquoi un canapé en cuir ne me dérange pas autant qu’un livre vêtu de peau de truie. Peut-être que les mots couverts par une mort prématurée ont un sens pas si émouvant.

Deuxième Alambic


« Aucun mot n’est jamais seul »



 

Pages de Garde

Troisième Alambic



 

« La nature aux yeux de certains s’oppose aux dogmes. Comme il a été difficile de penser             « évolution ».



Art. Grand Palais : le XXVème Salon international du livre ancien… de Guillaume D’Alibert

​​Voir sa nudité, celle de la nature, le dogme retombe en automne avec les feuilles qui ne cachent plus rien. Et  j’aime ça.

Quatrième Alambic


« Paris VIIIème Christie’s… on y trouvera également plusieurs ouvrages de Salvador Dali « Recettes d’immortalité » (estimation : 9-12'000.- €) et un bel exemplaire de Flora Dalianae, témoignage délirant de l’imagination foisonnante du peintre (estimation : 25-35'000.- €). "



l’imagination foisonnante est-elle plus coûteuse que les Recettes d'immortalité ? L’éclair de fantaisie augure un plaisir immédiat, c'est probablement ça.   

 

Calepin Ventes Publiques